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Audi A4 2.0 350cvB&B Automobiltechnik spécialiste de la marque Audi nous présente une version pour père de famille en mal de sensations. Ce programme de développement commence avec quelques bidouillages électroniques pour amener le moteur standard de 2.0l à 240cv pour €998. Pour les plus ambitieux où ceux souffrant de retards chroniques à la dépose des enfants à l'école le matin, le 2.0l TFSI peut être boosté à 250, 286, 300 ou encore 350cv avec un couple de 450Nm.
Les ingénieurs de B&B équippent le moteur standard de pistons appropriés, de nouvelles culasses et d'un vaste turbo tout en modifiant les systèmes de refroidissement et d'injection. Le pot est surdimenssioné et équipé d'un catalyseur de competition pour limiter la temperature des gaz d'échappement et la pression retour.
Le 0 à 100 s'execute en 5,9s, le limiteur ne prenant ses fonctions qu'aux alentours de 260km/h. B&B vous propose differents setups de suspensions, taille de roues, étriers de freins et un kit carrosserie au cas ou la sonorité du moteur ne soit pas assez distinctive.
Clairement une voiture de premier ministre, voire de ministre de l'intérieur.
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Golf R32Pour ceux qui trouvaient la Golf GTI encore trop timorée, VW présente la R32, une déclinaison encore plus radicale, forte d'un V6 de 250 ch et de 4 roues motrices.
Volkswagen n'en finit pas de développer la vocation sportive de sa dernière Golf.
Après la GTI, voici maintenant la R32, la version la plus radicale.
Son arrivée ne constitue pas en soit une grande surprise car elle était attendue mais son appellation interpelle. VW a préféré reprendre le nom de R32 plutôt que baptiser sa dernière-née d'un nom inédit.
Voilà donc la R32, 2ème génération. La première avait été dévoilée au Mondial de Paris 2002 et représentait à l'époque la Golf de série la plus puissante jamais produite. Les temps changent, les caractéristiques aussi mais la R32 conserve ce titre.
Elaborée sur la plate-forme de la Golf V, la nouvelle R32 abrite sous son capot le même moteur que la première du nom à savoir un V6 3.2 de 250 ch (au lieu des 241 ch en 2000). Celui-ci est couplé à une boîte mécanique à 6 rapports ou en option avec la boite de vitesses DSG. Pas de changement au niveau de la transmission puisque la R32 reste fidèle aux quatre roues motrices avec le dispositif 4Motion.
La tenue de route est assurée par des jantes 18 pouces, une hauteur de caisse rabaissée de 20 mm et des disques de frein mesurant 345 mm à l'avant et 310 mm à l'arrière dont les étriers bleus transparaissent aux travers des rayons.
Comme on pouvait s'en douter les performances sont de tout premier plan avec une vitesse maximale bridée à 250 km/h et un 0 à 100 km/h D.A abattu en 6.2 secondes contre 6.5 s auparavant.
Un look facilement identifiable
La famille Golf est désormais bien pourvue. Après la berline traditionnelle (3 et 5 portes), la Golf + (déclinaison monospace), c'est au tour de la R32 d'entrer en scène.
Chacun de ces différents membres arbore une personnalité bien spécifique et c'est le cas également de la R32. Par rapport à la GTI qui représentait jusqu'alors le modèle le plus sportif avec 200 ch, la R32 est plus bestiale avec une grande prise d'air sous la plaque d'immatriculation avant complétée par deux latérales. Pour se différentier des autres Golf, la R32 est équipée de gaines d'aération peintes intégralement de chaque coté du bouclier qui se poursuivent dans la jupe latérale jusqu'au pare-chocs arrière. Ce dernier intègre les deux sorties d'échappement polies installées en position centrale. La touche finale est apportée par un becquet de hayon que certains trouveront un peu "too much". Ensuite, tout est question de goût.
L'habitacle profite d'un traitement typique à la R32 avec un tableau de bord inédit, des sièges baquets et un pédalier alu. Sportivité ne rime pas avec dénuement. Pour preuve, la R32 soigne ses occupants avec 6 airbags, l'ABS, l'ESP, les phares bi-xénon, la climatisation automatique et le système audio avec changeur 6 CD et 10 HP.
Aucune autre information n'a filtré pour l'instant des bureaux de Wolfsburg. Pour en savoir plus et juger sur pièce, il faudra attendre Francfort, 1ere sortie officielle de la Golf R32.
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Hummer H2Bridé à 250km/h et fort de 700ch, le H2 Geiger s'annonce effectivement comme étant le Hummer le plus rapide au monde! V8 7L de Corvette C6 préparé, suspension sport, jantes de 28 pouces, freins munis d'étiers huit pistons et de disques de 380mm... Juste ce qu'il faut pour taper le 0 à 100 en moins de 6,5 secondes! 200 000 euros tout de même.
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LA BERLINE LA PLUS RAPIDE !Dans le milieu du tuning, il existe diverses catégories de préparateurs. En Allemagne, pays où le tuning est très développé, Brabus occupe une place de choix pour les préparations sur Mercedes puisqu'il possède le statut de constructeur. Un véritable honneur pour le spécialiste de Bottrop. Sa dernière réalisation, la Brabus E V12 Biturbo est une belle vitrine pour Brabus avec le record de la berline la plus rapide du monde. Sa vitesse maximale ? 350,20 km/h !!...
A Bottrop, les berlines musclées, on connaît. Brabus n'est en effet pas à son premier coup d'essai. Déjà en octobre 1996, Brabus avait gravé les pages du Guiness Book avec un record pas banal dans le milieu des voitures de sport. La Brabus E V12, basée sur la Mercedes Classe E W210, dans laquelle un moteur V12 de 582 ch avait été installé, a atteint les 330 km/h ! Vitesse maximale limitée électroniquement... Pour 2005, Brabus récidive de belle manière. Les techniciens de Bottrop reprennent donc le moteur Brabus SV 12, plus volumineux, qui est installé au millimètre dans la baie moteur trop petite à la base de la Classe E. Le moteur SV 12 biturbo reprend comme base le même moteur qui est sous les capots des Mercedes 600, 65 AMG et Maybach 57 et 62. Excusez du peu ! Les motoristes de Brabus ne se sont pas contentés d'un simple boîtier moteur amélioré mais ont au contraire travaillé le V12 d'origine Mercedes en profondeur. Un vilebrequin allongé (forgé en une seule pièce) est monté, de même que des pistons plus volumineux avec tout l'équipement mobile en correspondance sont également nouveaux. La cylindrée évolue donc sensiblement en passant de 5,5 litres pour le V12 d'origine Mercedes à 6,3 litres pour le Brabus SV 12. Tout le haut moteur (arbres à cames, soupapes, culasse...) est également repensé pour améliorer les performances et donner toute la fiabilité indispensable. Pour clore le chapitre mécanique, sachez tout de même qu'un échappement sport spécifique avec 4 sorties a été installé, et que l'électronique moteur est spécialement paramétrée pour la Brabus E V12 Biturbo. Les résultats enregistrés par ce moteur sont tout bonnement ébouriffants avec 640 ch à 5 100 tr/mn et 1027 Nm de couple dès 1 750 tr/mn. Même un tracteur de camion ne dispose pas d'un tel couple ! Les transmissions résisteront-elles longtemps aux coups de butoirs assénés par ce V12 titanesque et commandé par votre pied droit ? L'avenir nous le dira... Côté performances pures, là encore on nage dans le surnaturel. Jugez plutôt ! Sur l'autodrome de Nardo, la Brabus E V12 Biturbo a franchi les 350,20 km/h, et elle abat le 0 à 100 km/h en 4,5 secondes, la 0 à 200 km/h en 11,7 secondes et le 0 à 300 km/h en 30,6 secondes... Totalement étonnant et unique au volant d'une berline. A titre de comparaison, pour conserver en mémoire une échelle de valeur, lorsque la Brabus E V12 Biturbo démarre depuis l'arrêt et atteint les 300 km/h, les GTI des années 80 ont tout juste atteint le kilomètre...
DESIGN
Evidemment, passer une telle puissance au sol et garantir de telles performances nécessite un châssis adapté. D'ailleurs, la maîtrise de la puissance et du couple gargantuesque pose des problèmes et explique en partie le peu de différence de performances sur l'exercice du 0 à 100 km/h entre une Brabus E V12 Biturbo et une Mercedes E 55 AMG Kompressor : 0,2 secondes d'écart au profit de la Brabus. En raison des performances et du poids certainement autour des 2 tonnes, Brabus a du recourir à des gommes spécifiques. Les jantes alu multi-pièces Monoblock VI en 8,5Jx19 avant et 9,5Jx19 arrière sont chaussées de gommes Pirelli aux dimensions copieuses. Du 255/35 ZR 19 est monté à l'avant et du 285/30 ZR 19. Le châssis est rabaissé de 30 mm comparé aux modèles de série. Les réglages de suspensions apportés par Brabus tente de préserver le confort et améliorer les aptitudes sportives du châssis. Tout le système de freinage a été repensé. Si le système de freinage électro-hydraulique SBC, monté d'origine sur les Mercedes Classe E est conservé, la partie purement pièces de freinage mécaniques sont intégralement revues et largement dimensionnées. Les disques sont en céramiques (375 mm de diamètre avant et 355 mm arrière) pincés par des étriers 12 pistons avant et 6 pistons arrière. Bien entendu, les disques sont ventilés et perforés. Mener une berline à des vitesses si élevées oblige à un minimum d'études aérodynamiques en soufflerie. Boucliers et becquets, dont certaines parties sont en carbone, n'ont donc pas été dessinés au hasard ou simplement pour le look. Ils ont été surtout dictés par les contraintes de l'efficience aérodynamique. Malgré tout, l'allure générale de la Brabus E V12 Biturbo est efficace côté look. C'est certes discret à l'image des autres réalisations de la firme de Bottrop, mais toujours subtilement impressionnant. L'équipement intérieur et la présentation sont également à l'honneur. Etant donné le prix affiché de la Brabus E V12 Biturbo, 298 000 euros hors taxes (!), il était impératif que la présentation intérieur soit à la hauteur de la réalisation mécanique. Sellerie cuir et Alcantara Brabus spécifique, équipements multimédia avant et arrière, parements de carbone intérieurs et bien d'autres équipements exceptionnels viennent agrémenter l'équipement usuel d'une auto de sport et de luxe. Un vrai collector, construit en série limitée avec un véritable pedigree : le record de la berline la plus rapide du monde... jusqu'à quand ?
:: CONCLUSION
Voilà une auto qui ne peut laisser insensible. A l'image des GT les plus puissantes et performantes de la planète, la Brabus E V12 Biturbo se fait fort de déplacer 4 personnes à plus de 300 km/h ! Une gageure dont elle se sort avec les honneurs. Comparé à une Mercedes E 55 AMG Kompressor, la Brabus peut compter sur le souffle puissant dès les plus bas régimes de son V12 démoniaque. La souplesse de conduite en fait alors une auto d'exception et surtout sans rivale. Il est toutefois vrai qu'à ce niveau de prix, peut d'auto existent encore. Une série limitée, un vrai physique de star distinguée et un charisme étonnant ont vite fait de nous convaincre des qualités de la Brabus E V12 Biturbo...
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Mugen Civic Dominator conceptLa semaine prochaine s'ouvre le Tokyo Auto Salon, salon du tuning annuel japonais. C'est l'occasion pour les nombreux et prospères artisans locaux de se montrer sous leur meilleur jour. Prenez par exemple Mugen. Connu internationalement pour avoir fourni diverses écuries de F1 en moteurs Honda rebadgés, cette société très proche du constructeur propose des réalisations sur l'ensemble de la gamme. Pour le salon 2006, Mugen a décidé de s'attaquer à la très sage Civic japonaise, dont on attend toujours une version Type-R. Pour faire patienter les aficionados, voilà la Civic Dominator, un concept "ultra super sports". On admirera la totale et réjouissante absence de retenue dans le maniement du vocabulaire.
Même approche directe dans le traitement de la voiture, qui reçoit un 2l i-VTEC affublé d'un compresseur pour délivrer 300 ch aux roues avant. La boîte est une 6 vitesses manuelle. La carrosserie rouge sang et noire récupère force appendices aérodynamiques dont un méga-aileron arrière réglable, un diffuseur et des poignées de portes arrières dans les montants, à la Alfa Romeo 156. Les roues sont équipées en 225/40 R18 et on remarquera une petite touche tendance avec un filet sur les flancs qui rappelle le jaune canari des étriers de freins. Tout en finesse, comme je vous le disais. L'intérieur a droit a des baquets à l'avant et à l'arrière, pour que la belle-mère ne vole pas d'un côté à l'autre dans les enchaînements rapides. Délicate attention.
La Civic "Dominator" est pour l'instant un concept, pas d'information sur la commercialisation éventuelle. Mais pour les amateurs, il doit être possible de se faire quelque chose d'approchant en allant faire son shopping sur le site de vente en ligne de Mugen.
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Volkswagen Jetta/Passat/Touareg R GTDepuis cet article sur le SEMA Show très chaud, vous connaissez et allez garder longtemps en mémoire ce salon dédié au tuning américain. Dans le cadre de cet événement fait de débauches mécaniques et lubriques, VW présente trois interprétations très musclées basées sur les pépères Jetta (Golf tricorps), Passat et Touareg. Celles-ci sont l'œuvre du préparateur HPA qui s'illustre habituellement sur des Golf. Les Jetta R GT, Passat R GT et Touareg R GT sont assez réussies et enchanteront certainement les amoureux du tuning. On commence par la Jetta R GT qui a subi une transplantation à cœur ouvert pour recevoir le V6 3.2 l de 240 ch de la R32, qui du coup parait encore plus fade, mais dont la puissance a été boostée à ... 500 ch ! Au programme : double turbo, boîte DSG améliorée, transmission 4MOTION, suspensions KW FIA GT3, freins Brembo WRC, jantes 19 pouces monoblock en aluminium forgé, kit aérodynamique complet, double sortie d'échappement sport, sièges baquets Recaro, harnais Schroth, cuir, Alcantara, carbone, etc... rien que du très très lourd !
De son côté, la Passat R GT est basée sur le V6 3.2 FSI dont la puissance passe à 575 ch grâce à deux turbos Garrett GT25R ! Pour le reste, c'est la même chose que la Jetta GTR... je vous laisse regarder les photos. Le design de la bête a été confié au studio de VW California... typiquement tuning pour l'extérieur et technologique à l'intérieur avec deux Apple iPod dans l'accoudoir central avant et deux Sony PSP à l'arrière.
Pour sa part, le Touareg R GT se caractérise par un V6 double turbo de 500 ch couplé à une transmission automatique à 6 rapports, des suspensions KW Variant-3, des freins Brembo, des jantes 22 pouces monoblock en aluminium forgé... et plein d'autres choses comme HPA sait si bien le faire.
Pour plus d'infos et de photos, allez jeter un œil sur Vwvortex.com.
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Volvo XC 90 by EvolveDans la série des "hauts sur pattes raccourcis", après les Porsche Cayenne tunés, voici le Volvo XC 90 réalisé par Evolve. Société californienne adoubée par Volvo USA pour améliorer les productions suédoises un peu frileuse sur le marché local, Evolve a déjà eu l'occasion de s'exprimer sur des S60R et des V70R. Après le SUV XC90, la société s'attaquera à la S40 dans le courant de l'année 2006.
Ce modèle unique, acheté par Brett Ratner, réalisateur des films Rush Hour 1&2 et du prochain X-Men 3, n'est qu'une vitrine des produits distribués par la société.Rien de vraiment original puisque la robe noir profond matinée d'un peu de mat mutin ne fait que singer les productions allemandes tunées des années 80/90. Ce qui s'explique aisément puisque Evolve et Volvo USA tentent là de proposer une alternative aux BMW, Audi ou Mercedes qui pulullent aux States.
Sous le capot, rien que le V8 d'origine qui voit ses bronches légèrement dégagées par l'adjonction d'un echappement badgé Evolve. La bête dont on imagine qu'elle ne postulera pas comme petit rat de l'Opera est stoppée (ou est tentée de l'être) par des disques de 15" à l'avant pincés par des étriers à 8 pistons. L'arrière se contente de 4 pistons. Précisons également qu'il aura fallu quelques hévéas pour mouler les gommes de 295/30 ZR 22 qui chaussent l'engin. Pour la tenue de route, il est précisé que le XC 90 de base étant équipé du Roll Stability Control depuis son lancement en 2002, la sécurité est optimun. Voyons y une petite pique envers les Ford Explorer qui font tourner les têtes mais pas par leurs lignes.
L'intérieur est aux standards du fanatique de Fast n' Furious puisque on note un ensemble Dolby 5.1 et des écrans LCD à l'arrière.
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